Flottille Global Sumud : de nouvelles accusations de torture ravivent les critiques contre Israël

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Flottille Global Sumud : de nouvelles accusations de torture ravivent les critiques contre Israël

Un communiqué récent de la Global Sumud Flotilla affirme que des éléments tirés d’une enquête du New York Times et des dossiers médicaux établis en dehors d’Israël feraient apparaître des violences graves contre des participants à cette flottille humanitaire, après son interception par Israël.

D’après ce texte, plusieurs militants internationaux auraient été frappés, soumis à des décharges de taser, victimes de violences sexuelles, ciblés par des tirs, et auraient subi des actes présentés comme de la torture, d’abord lors de l’interception en mer, puis pendant leur détention.

Les auteurs disent qu’il ne s’agirait pas de cas isolés, mais d’un ensemble de pratiques déjà signalées depuis des années par des ONG de défense des droits humains.

Le communiqué compare aussi ces faits à ce qui est reproché au traitement des prisonniers palestiniens.

Il affirme que les méthodes décrites contre les membres de la flottille ressemblent à celles dénoncées dans les prisons israéliennes, notamment des violences physiques, des humiliations, des privations, des menaces, et un manque de garanties judiciaires.

Le texte conteste également la légalité de l’interception. Il soutient que les navires se trouvaient en eaux internationales, près de la Grèce et de Chypre, et s’appuie sur le Manuel de San Remo sur le droit des conflits armés en mer pour dire qu’un blocus ne peut pas être considéré comme légal s’il provoque la famine des civils ou empêche l’arrivée de l’aide humanitaire.

Enfin, les auteurs dénoncent ce qu’ils décrivent comme une impunité des autorités israéliennes. Ils demandent des enquêtes internationales indépendantes, en estimant que la justice militaire israélienne ne permettrait pas aux victimes d’obtenir réparation.

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